Ponçage et vitrification : deux étapes pour un parquet soyeux

Le revêtement bois a la particularité d’être un peu exigeant en entretien. Mais on peut le rénover maintes et maintes fois pour lui redonner un coup de jeunesse à chaque fois que l’âge le ternit. Ici, chez un parquet bois, l’entretien consiste à poncer et terminer par une touche de vitrification. En dehors du fait que ces procédés sont profitables sur le point esthétique, ils ont d’autres avantages majeurs.

1. Le ponçage révèle la nouvelle couche du parquet

Pour une qualité optimale de rendu de ponçage ou de vitrification, belgian-cleaning-agency.be peut vous accompagner dans toutes les étapes du processus. Par ailleurs, le ponçage est appliqué dans un souhait de débarrasser le parquet des usures et des pollutions qui y ont pris de la place au fur du temps. Il s’agit de le nettoyer par une ponceuse qui a une tête en abrasif pour agir efficacement sur une fine partie du parquet sans l’abimer.

L’opération doit se dérouler dans une chambre vide étant donné qu’elle peut générer des poussières non négligeables. Afin de préserver l’état de la ponceuse, tâchez d’enfoncer les têtes de clous apparents. La réussite du ponçage dépend ainsi de la régularité du parquet. C’est également une occasion de remplacer les lames abimées, de remettre en place celles saillies.

Le choix de la ponceuse est fonction du sens de ponçage sauf chez un parquet mosaïque où le sens de la lumière orientera votre action. C’est-à-dire chez un type à l’anglais, vous suivrez le sens du bois et chez un modèle à chevrons, vous devez procéder en diagonale. Les grains de l’abrasif varient d’une étape à une autre. À commencer par du papier corindon à gros grain, grain moyen et grain fin. À vos côtés, un aspirateur vous délivrera des amas de poussières.

2. La vitrification est une couche de finition

La vitrification est l’action d’appliquer un verni (de type vitrificateur) sur le parquet pour le protéger contre toutes les attaques externes et faciliter de son entretien. Il vise également à optimiser l’esthétique du sol tout en le rendant imperméable. C’est sur un parquet sain, poli et sans poussière qu’elle doit se dérouler. Il s’applique via une brosse à poil court. À rappeler que si des trous ou imperfections ont été constatés avant ou après le ponçage, il faut les corriger par l’application de pâte à bois.

Vous agissez de l’intérieur vers l’extérieur de la pièce pour éviter à piétiner les parties déjà recouvertes. La première couche séchera après 24 heures avec une touche de ponçage à grain très fin. Une deuxième et une troisième couche s’ensuivront avec le même procédé d’alternance de ponçage, mais il faudra attendre 48 heures pour la dernière couche. Même sec, le parquet vitrifié est à préserver des chocs car son durcissement peut prendre quelques jours.

On distingue trois types de vernis. Le type polyuréthane est réputé pour un séchage instantané s’il dégage une forte odeur. L’urée-formol est un type qui respecte le bois et permet un rendu très esthétique s’il est toutefois un peu polluant. Le vernis acrylique est le bon compromis en matière de vitrification car non seulement le délai de séchage est appréciable, mais c’est l’alternative la plus écologique.

La réussite du procédé de vitrification dépend de plusieurs conditions. À commencer par un environnement sous une température de 15 à 20°C, un taux d’humidité appréciable.  Dans tous les cas, seuls les professionnels sauront, après une visite du chantier, identifier le moment idéal et la technique qui soit en cohérence avec le besoin de votre pièce. C’est la garantie d’avoir des travaux réalisés dans les règles de l’art et  un parquet durable.

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